Mes trois plus grandes sources d'ennui dans ma vie hors-Qc... Vincent, Sébastien et Isabelle
samedi 7 février 2009
Souper à la maison et ma fille vient me voir, la bague au doigt !
Petit avant-midi de lavage et épicerie, ce qui déclenche toujours des discussions animées entre moi et mon chum, directement proportionnelles au prix exorbitant des denrées à la Barbade et à notre situation financière toujours aussi précaire.
Heureusement, on est allé décompresser sur la plage en après-midi et admirer le coucher de soleil avant de revenir à la maison nous faire un bon petit souper en tête-à-tête.
La soirée fût pimentée de la visite de ma fille Isabelle et Brian, celle-ci complètement extatique, pour une excellente raison faut dire : un peu plus tôt en après-midi, durant une visite du côté est de l’île, où la nature est à son plus sauvage et les paysages à couper le souffle, son chum a profité d’un moment de contemplation du haut d’une falaise pour lui faire la grande demande, genou par terre et bague au doigt!
Elle ne se contenait donc plus en venant me montrer LA bague scintillante, juste avant leur souper d’amoureux au chic restaurant Champers, situé à quelques minutes de mon appartement. La date du mariage n’a pas encore été fixée, car enceinte de presque 4 mois, il est question qu’ils fassent un mariage civil avant la venue du bébé, suivi d’une cérémonie religieuse plus officielle après, mais on leur a dit de s’informer comme il faut car on ne croit pas qu’ils puissent « se marier 2 fois »… alors c’est à suivre…
Heureusement, on est allé décompresser sur la plage en après-midi et admirer le coucher de soleil avant de revenir à la maison nous faire un bon petit souper en tête-à-tête.
La soirée fût pimentée de la visite de ma fille Isabelle et Brian, celle-ci complètement extatique, pour une excellente raison faut dire : un peu plus tôt en après-midi, durant une visite du côté est de l’île, où la nature est à son plus sauvage et les paysages à couper le souffle, son chum a profité d’un moment de contemplation du haut d’une falaise pour lui faire la grande demande, genou par terre et bague au doigt!
Elle ne se contenait donc plus en venant me montrer LA bague scintillante, juste avant leur souper d’amoureux au chic restaurant Champers, situé à quelques minutes de mon appartement. La date du mariage n’a pas encore été fixée, car enceinte de presque 4 mois, il est question qu’ils fassent un mariage civil avant la venue du bébé, suivi d’une cérémonie religieuse plus officielle après, mais on leur a dit de s’informer comme il faut car on ne croit pas qu’ils puissent « se marier 2 fois »… alors c’est à suivre…
vendredi 6 février 2009
Souper (encore) au marché de poisson de Oistins
Stéphane est allé prendre du soleil à la plage pendant que je travaillais, mais j’ai « fermé boutique » à 17h00 pile, pour nous préparer à aller souper au marché de poisson d’Oistins avec Isabelle et Brian. En ce qui me concerne, c’est le troisième vendredi d’affilée, les deux autres avec Joëlle la semaine dernière et Danielle l’autre d’avant, mais ça ne me dérange absolument pas, au contraire!
C’est une des attractions classiques qui plonge les visiteurs dans une atmosphère de petit village de pêcheurs s’amusant après une dure semaine de labeur. Le poisson y est excellent et l’ambiance est à la fête, avec des touristes partout, qui explorent les kiosques des artisans locaux, de concert avec un bar qui invite les gens à danser sur de la musique des années « Oldies » 50 et 60. Ça donne lieu d’ailleurs à un spectacle assez inusité de quelques locaux essayant de séduire les touristes par les meilleurs pas de danse, entourés d’une foule de curieux qui sourient devant le spectacle.
C’est une des attractions classiques qui plonge les visiteurs dans une atmosphère de petit village de pêcheurs s’amusant après une dure semaine de labeur. Le poisson y est excellent et l’ambiance est à la fête, avec des touristes partout, qui explorent les kiosques des artisans locaux, de concert avec un bar qui invite les gens à danser sur de la musique des années « Oldies » 50 et 60. Ça donne lieu d’ailleurs à un spectacle assez inusité de quelques locaux essayant de séduire les touristes par les meilleurs pas de danse, entourés d’une foule de curieux qui sourient devant le spectacle.
jeudi 5 février 2009
Mon chum arrive pour 4 jours… et ma fille se marie!
J’ai passé la majeure partie de la journée à essayer de dépanner Manon (Lemay) pour qui j’ai installé ACT ! l’automne dernier, mais qui continue à avoir des problèmes à synchroniser ses différents agendas (Outlook, Blackberry et ACT!) et ses nombreux courriels. C’est un vrai cauchemar son histoire !!! En plus elle a changé de lap-top juste avant les Fêtes.
Quand Stéphane est arrivé de l’aéroport – il avait peu de bagages alors il a pris l’autobus pour économiser – il était 17h30 nous en avions vraiment ras-le-bol, toutes les deux et j’avais juste envie de sauter dans les bras de Stéphane.
Peu après son départ, alors qu’on se demandait ce qu’on était pour faire pour souper, Brian (mon gendre) m’a téléphonée pour me demander si j’étais capable de garder un secret pour deux jours. Je savais déjà d’intuition ce qu’il était pour me dire… Il venait de raccrocher le téléphone avec mon ex-mari, à qui il avait demandé la main de notre fille !
Il avait passé une partie de la journée à Bridgetown pour lui acheter sa bague de mariage et comme ils ont prévu un tour guidé avec Richard, que je leur ai chaudement recommandé – et qui nous avait tant impressionné moi et Joëlle – il s’est arrangé avec lui pour choisir un endroit spectaculaire où poser le genou par terre et lui faire sa grande demande. L’émotion m’étranglait et j’ai eu peine à articuler les prochains mots de Félicitations. Il a également réservé au Champers, un très beau restaurant sur le bord de la mer pour un souper aux chandelles le soir même.
Finalement, pour ce soir, on a convenu d’aller souper tous les quatre chez Mama Mia.
Quand Stéphane est arrivé de l’aéroport – il avait peu de bagages alors il a pris l’autobus pour économiser – il était 17h30 nous en avions vraiment ras-le-bol, toutes les deux et j’avais juste envie de sauter dans les bras de Stéphane.
Peu après son départ, alors qu’on se demandait ce qu’on était pour faire pour souper, Brian (mon gendre) m’a téléphonée pour me demander si j’étais capable de garder un secret pour deux jours. Je savais déjà d’intuition ce qu’il était pour me dire… Il venait de raccrocher le téléphone avec mon ex-mari, à qui il avait demandé la main de notre fille !
Il avait passé une partie de la journée à Bridgetown pour lui acheter sa bague de mariage et comme ils ont prévu un tour guidé avec Richard, que je leur ai chaudement recommandé – et qui nous avait tant impressionné moi et Joëlle – il s’est arrangé avec lui pour choisir un endroit spectaculaire où poser le genou par terre et lui faire sa grande demande. L’émotion m’étranglait et j’ai eu peine à articuler les prochains mots de Félicitations. Il a également réservé au Champers, un très beau restaurant sur le bord de la mer pour un souper aux chandelles le soir même.
Finalement, pour ce soir, on a convenu d’aller souper tous les quatre chez Mama Mia.
mercredi 4 février 2009
C’est un GO pour mon projet d’hôtel pour « célibataires » !!!
On avait convenu moi et Isa de retourner sur le boardwalk faire de la marche rapide à 7h00 ce matin. Comme son appartement – le Southern Surf – est à 3 minutes du mien, c’est avec plaisir qu’on s’est rencontré comme prévu. Quel bonheur de vaquer à mon activité régulière avec ma fille à mes côtés, même si j’ai dû ralentir un peu ma cadence habituelle, parce qu’elle s’est fatiguée plus vite que moi! Faut dire pour sa défense qu’elle est enceinte de presque 4 mois et… qu’elle n’a pas encore complètement arrêté de fumer ! Elle a beaucoup diminué certes, mais il lui reste à donner le coup final… enfin, elle est majeure et vaccinée…
Le deuxième grand bonheur de ma journée est arrivé par le coup de téléphone que j’attendais depuis plus d’une semaine : le CEO de l’hôtel pour mon projet de célibataires m’a téléphoné pour me dire que le Chairman et propriétaire de l’établissement en question était d’accord pour aller de l’avant! Par contre, comme ils ne sont pas très vite, quand j’ai demandé quand est-ce qu’on se rencontrait, il m’a répondu qu’il me rappellerait pour céduler une date la semaine prochaine.
C’est bien pour dire, le taux d’occupation de leur hôtel n’est même pas à 20% et ils ne sont pas plus pressés que ça pour le remplir!!! En tout cas, avec la distribution des bagues pour célibataires au Canada et dans les Caraïbes, je n’aurais pas pu souhaiter une plus belle synergie de produits et de complémentarité.
Pour souper, je suis allée rejoindre Isabelle et Brian à leur chambre d’hôtel d’où nous avons pris un taxi pour nous rendre sur la côte ouest, au Zaccios (anciennement le Cocomos), où nous attendaient mes ex… belle-mère et belle-sœur.
Nous avons bien ri parce que avant même de passer notre commande, devant leur obstination à ne pas vouloir nous faire des factures selon nos besoins, j’ai décidé d’être aussi obstinée qu’eux et de m’asseoir à une autre table, en leur disant que si j’avais été une cliente séparée des autres, on m’en aurait fait une, facture à moi toute seule!?!
Par principe, parce que tout le monde se plaint d’être toujours « pogné » à faire des calculs interminables quand vient le temps de régler la note – Ah oui! Ils fournissent la calculatrice qu’on nous a répondu- je me suis donc assise à la table à côté, pour faire mon point.
Lorsque j’eu terminé avec la serveuse, je suis retournée m’asseoir avec les autres et effectivement, j’ai eu droit à MA facture. Or, ce qui n’avait pas été prévu, c’est que Brian a décidé de prendre l’addition pour tout le monde… et qu’il a dû demander à la serveuse D’ADDITIONNER ma facture avec les autres. Cela a bien sûr donné lieu à de nombreuses farces et commentaires rigolos, comme entre autre… « Je ne pense pas que je vais revenir ici avant un certain temps… le temps qu’on ne se rappelle plus de mon visage…! »
Mais ça ne fait rien, j’ai trouvé le truc pour tous les touristes qui sortent en groupe et veulent des factures séparées, ce qui très difficile à avoir des restaurants Barbadiens; ils n’ont qu’à faire comme s’ils ne se connaissaient pas, s’installer à des tables différentes, passer leur commande et après, faire comme s’ils venaient de se reconnaître et changer de table! Si tout le monde fait ça, ils vont peut-être finir par comprendre comment faire pour satisfaire un client !?!
Le deuxième grand bonheur de ma journée est arrivé par le coup de téléphone que j’attendais depuis plus d’une semaine : le CEO de l’hôtel pour mon projet de célibataires m’a téléphoné pour me dire que le Chairman et propriétaire de l’établissement en question était d’accord pour aller de l’avant! Par contre, comme ils ne sont pas très vite, quand j’ai demandé quand est-ce qu’on se rencontrait, il m’a répondu qu’il me rappellerait pour céduler une date la semaine prochaine.
C’est bien pour dire, le taux d’occupation de leur hôtel n’est même pas à 20% et ils ne sont pas plus pressés que ça pour le remplir!!! En tout cas, avec la distribution des bagues pour célibataires au Canada et dans les Caraïbes, je n’aurais pas pu souhaiter une plus belle synergie de produits et de complémentarité.
Pour souper, je suis allée rejoindre Isabelle et Brian à leur chambre d’hôtel d’où nous avons pris un taxi pour nous rendre sur la côte ouest, au Zaccios (anciennement le Cocomos), où nous attendaient mes ex… belle-mère et belle-sœur.
Nous avons bien ri parce que avant même de passer notre commande, devant leur obstination à ne pas vouloir nous faire des factures selon nos besoins, j’ai décidé d’être aussi obstinée qu’eux et de m’asseoir à une autre table, en leur disant que si j’avais été une cliente séparée des autres, on m’en aurait fait une, facture à moi toute seule!?!
Par principe, parce que tout le monde se plaint d’être toujours « pogné » à faire des calculs interminables quand vient le temps de régler la note – Ah oui! Ils fournissent la calculatrice qu’on nous a répondu- je me suis donc assise à la table à côté, pour faire mon point.
Lorsque j’eu terminé avec la serveuse, je suis retournée m’asseoir avec les autres et effectivement, j’ai eu droit à MA facture. Or, ce qui n’avait pas été prévu, c’est que Brian a décidé de prendre l’addition pour tout le monde… et qu’il a dû demander à la serveuse D’ADDITIONNER ma facture avec les autres. Cela a bien sûr donné lieu à de nombreuses farces et commentaires rigolos, comme entre autre… « Je ne pense pas que je vais revenir ici avant un certain temps… le temps qu’on ne se rappelle plus de mon visage…! »
Mais ça ne fait rien, j’ai trouvé le truc pour tous les touristes qui sortent en groupe et veulent des factures séparées, ce qui très difficile à avoir des restaurants Barbadiens; ils n’ont qu’à faire comme s’ils ne se connaissaient pas, s’installer à des tables différentes, passer leur commande et après, faire comme s’ils venaient de se reconnaître et changer de table! Si tout le monde fait ça, ils vont peut-être finir par comprendre comment faire pour satisfaire un client !?!
mardi 3 février 2009
Mes 2 moments de bonheur de la journée
Journée de travail à l’ordi, après être allée faire une petite épicerie tôt en matinée. Mes deux « highlight » de la journée furent la confirmation que mon chum arrivait jeudi prochain pour 4 belles journées et d’avoir pu aller faire ma marche sur le boardwalk… en compagnie de ma fille!
lundi 2 février 2009
Tour guidée de la Barbade… à couper le souffle !
Dernière journée complète de vacances pour Joëlle qui retourne au Québec demain et pour finir en beauté, j’avais réservé un guide privé qui est venu nous chercher à 9h00 du matin.
On a passé une journée magnifique avec Richard (Daniels), notre guide super-gentil, drôle mais surtout, très cultivé, ayant voyagé dans toutes les Caraïbes et ailleurs… Avant de partir, nous lui avons tout simplement fait part des principales attractions que nous aimerions visiter et il a bâti son itinéraire en fonction de leur emplacement. Nous avons débuté avec « Animal Flower Cave », que j’avais déjà visité il y a 30 ans, alors j’ai laissé Joëlle descendre seule dans la caverne. Ensuite, nous nous sommes rendues au Barbados Wildlife Reserve, notre parcours toujours extrêmement bien commenté par les connaissances impressionnantes de notre guide sur l’île où il est né.
Étant toutes deux amantes de la nature, moi et Joëlle nous sommes régalés des pitreries des singes verts dans la réserve naturelle aménagée d’une façon extraordinaire.
Nous avons dîné chez Bonito, avec comme panorama l’époustouflante plage de Batsheba et nous sommes régalées d’un délicieux buffet typiquement Bajan.
Pour finir, c’est grâce à l’ingéniosité de notre guide que nous avons pu pénétrer l’antre exclusive du Crane Resort, propriété d’un Canadien et composé d’un hôtel, d’appartements de type « time sharing » et de condos privés. La vie des gens riches et célèbres quoi. On s’est bien amusées moi et ma chum à trouver des défauts à tout ce qu’on pouvait, au restaurant, dans les toilettes, à la piscine, etc., afin de justifier pourquoi finalement on avait décidé de ne pas acheter notre condo ici !!!
Nous sommes rentrées vers 17h00 et après avoir convenu d’une heure de rencontre pour aller souper avec Isabelle et Brian, on s’est affairé à se « poupounner », après nous être fait sérieusement venter toute la journée…
Souper chez une valeur sûre – le café mexicain Sol - fin de soirée au bar du Yellow Bird, quelle belle journée !
On a passé une journée magnifique avec Richard (Daniels), notre guide super-gentil, drôle mais surtout, très cultivé, ayant voyagé dans toutes les Caraïbes et ailleurs… Avant de partir, nous lui avons tout simplement fait part des principales attractions que nous aimerions visiter et il a bâti son itinéraire en fonction de leur emplacement. Nous avons débuté avec « Animal Flower Cave », que j’avais déjà visité il y a 30 ans, alors j’ai laissé Joëlle descendre seule dans la caverne. Ensuite, nous nous sommes rendues au Barbados Wildlife Reserve, notre parcours toujours extrêmement bien commenté par les connaissances impressionnantes de notre guide sur l’île où il est né.
Étant toutes deux amantes de la nature, moi et Joëlle nous sommes régalés des pitreries des singes verts dans la réserve naturelle aménagée d’une façon extraordinaire.
Nous avons dîné chez Bonito, avec comme panorama l’époustouflante plage de Batsheba et nous sommes régalées d’un délicieux buffet typiquement Bajan.
Pour finir, c’est grâce à l’ingéniosité de notre guide que nous avons pu pénétrer l’antre exclusive du Crane Resort, propriété d’un Canadien et composé d’un hôtel, d’appartements de type « time sharing » et de condos privés. La vie des gens riches et célèbres quoi. On s’est bien amusées moi et ma chum à trouver des défauts à tout ce qu’on pouvait, au restaurant, dans les toilettes, à la piscine, etc., afin de justifier pourquoi finalement on avait décidé de ne pas acheter notre condo ici !!!
Nous sommes rentrées vers 17h00 et après avoir convenu d’une heure de rencontre pour aller souper avec Isabelle et Brian, on s’est affairé à se « poupounner », après nous être fait sérieusement venter toute la journée…
Souper chez une valeur sûre – le café mexicain Sol - fin de soirée au bar du Yellow Bird, quelle belle journée !
Ma fille et mon gendre arrivent à la Barbade !
J’en ai rêvé ! En fait, j’ai rêvé que son vol étant en avance et qu’elle m’avait appelé de l’aéroport, alors que j’étais entrain de défaire une commande d’épicerie… vous dire la panique !
Mais non au contraire, son vol est parti une heure en retard, ce qui fait qu’elle est arrivée à 16h00. Comme par pure coïncidence, elle s’était retrouvée sur le même vol que sa grand-mère (mon ex-belle-mère), je me suis rendue à l’aéroport avec Shantal (mon ex-belle-soeur) qui venait évidemment chercher sa mère. Shantal avait loué un petit « mini-moke », alors c’était correct pour l’aller, mais de toute évidence et comme on ne s’en allait pas du tout vers la même direction, on a pris un taxi pour le retour, moi, Isabelle et Brian.
De toute façon, c’était une vraie farce de voir la quantité de bagages qu’ils avaient pour un séjour de 12 jours !!! Comme quoi plus on se rebelle à l’adolescence pour se démarquer de sa mère et ne pas lui ressembler, plus c’est ce qui finit par arriver !!! Elle avait même une valise, juste pour ses souliers… comme moi J ! De plus, ma mise en garde contre le coût élevée des denrées à la Barbade l’a un peu trop inspirée… ce qui fait qu’elle avait une autre valise… de cochonneries ! barres de chocolats, croustilles, sac de noix mélangées, biscuits, etc. C’était tellement drôle ! Je n’ai pu m’empêcher – réflexe de maman – de lui rappeler qu’elle n’avait pas besoin de manger pour deux, en tout cas ce n’est pas exactement ce dont son fœtus avait vraiment besoin…
Comme ils sont ici pour 12 jours et que la plupart des bons hôtels sont pleins à cause d’un tournoi majeur de Cricket, ils ont dû répartir leur séjour en 3 endroits. Les 3 premières nuits au Yellow Bird, ensuite au Southern Surf pour une semaine et les deux dernières nuits, au Bed & Breakfast… chez Chantale de Montréal !
Je me suis donc rendue avec eux à l’hôtel, pour m’assurer qu’ils étaient bien installés et récupérer quelques items que je lui avais demandé de me rapporter du Québec. Comme ils n’avaient pratiquement pas dormi de la nuit, j’ai dû dire au moins 10 fois : « Bon bien je vais y aller moi là ! Je vais vous laisser vous reposer »… et là j’avais d’autres choses à dire, à leur faire remarquer, bref, je n’avais au fond AUCUNE ENVIE de laisser ma fille qui venait juste d’arriver !
Mais j’ai fini par repartir avec une de leur petite valise sur roulettes, qui contenait mes effets personnels et en boitant pendant les 20 minutes de marche pour retourner à mon appart. En effet, ce matin très tôt, j’étais aller faire mon heure de marche rapide sur le bord de mer comme je le fais régulièrement et en revenant à la maison, j’ai continué mon entraînement au sol avec des élastiques d’exercice que j’avais achetés au Québec (c’est léger et ça voyage bien).
Lorsque Joëlle est retournée consulter le médecin pour son oreille – qui n’allait pas tellement mieux – je fus alors prise d’une « crise de ménage ». J’ai donc tout vidé l’appartement, balayé, lavé les planchers, frotté, épousseté, astiqué, bref, je n’ai pas arrêté pendant un autre 2 heures. Après avoir pris ma douche et m’être rendue présentable, j’ai à peine eu le temps de m’asseoir qu’il était temps de repartir pour l’aéroport.
Tout ça pour dire que sans être tombée durant la journée ou m’être consciemment blessée, je crois que ma cheville (les points faibles de mon corps) gauche était un peu fatiguée, à tel point que lorsqu’on est reparti vers 19h30 pour souper moi et Joëlle dans un resto pas trop loin, là c’est vrai que je suis tombée sur le trottoir, en mettant le pied sur une roche de travers. Mais le plus surprenant pour elle de me voir m’étaler par terre, c’est que j’ai fait ça comme une cascadeuse professionnelle, en « roulant » sur le sol, pour éviter de me blesser davantage. Je me suis surprise moi-même ! Avec le temps, comme ça m’arrive souvent de tomber à cause de la faiblesse de mes chevilles, j’ai appris d’instinct à le faire en minimisant les dégâts… un peu à la façon des adeptes d’arts martiaux qui apprennent comment tomber… Joëlle n’en revenait pas !
Mais non au contraire, son vol est parti une heure en retard, ce qui fait qu’elle est arrivée à 16h00. Comme par pure coïncidence, elle s’était retrouvée sur le même vol que sa grand-mère (mon ex-belle-mère), je me suis rendue à l’aéroport avec Shantal (mon ex-belle-soeur) qui venait évidemment chercher sa mère. Shantal avait loué un petit « mini-moke », alors c’était correct pour l’aller, mais de toute évidence et comme on ne s’en allait pas du tout vers la même direction, on a pris un taxi pour le retour, moi, Isabelle et Brian.
De toute façon, c’était une vraie farce de voir la quantité de bagages qu’ils avaient pour un séjour de 12 jours !!! Comme quoi plus on se rebelle à l’adolescence pour se démarquer de sa mère et ne pas lui ressembler, plus c’est ce qui finit par arriver !!! Elle avait même une valise, juste pour ses souliers… comme moi J ! De plus, ma mise en garde contre le coût élevée des denrées à la Barbade l’a un peu trop inspirée… ce qui fait qu’elle avait une autre valise… de cochonneries ! barres de chocolats, croustilles, sac de noix mélangées, biscuits, etc. C’était tellement drôle ! Je n’ai pu m’empêcher – réflexe de maman – de lui rappeler qu’elle n’avait pas besoin de manger pour deux, en tout cas ce n’est pas exactement ce dont son fœtus avait vraiment besoin…
Comme ils sont ici pour 12 jours et que la plupart des bons hôtels sont pleins à cause d’un tournoi majeur de Cricket, ils ont dû répartir leur séjour en 3 endroits. Les 3 premières nuits au Yellow Bird, ensuite au Southern Surf pour une semaine et les deux dernières nuits, au Bed & Breakfast… chez Chantale de Montréal !
Je me suis donc rendue avec eux à l’hôtel, pour m’assurer qu’ils étaient bien installés et récupérer quelques items que je lui avais demandé de me rapporter du Québec. Comme ils n’avaient pratiquement pas dormi de la nuit, j’ai dû dire au moins 10 fois : « Bon bien je vais y aller moi là ! Je vais vous laisser vous reposer »… et là j’avais d’autres choses à dire, à leur faire remarquer, bref, je n’avais au fond AUCUNE ENVIE de laisser ma fille qui venait juste d’arriver !
Mais j’ai fini par repartir avec une de leur petite valise sur roulettes, qui contenait mes effets personnels et en boitant pendant les 20 minutes de marche pour retourner à mon appart. En effet, ce matin très tôt, j’étais aller faire mon heure de marche rapide sur le bord de mer comme je le fais régulièrement et en revenant à la maison, j’ai continué mon entraînement au sol avec des élastiques d’exercice que j’avais achetés au Québec (c’est léger et ça voyage bien).
Lorsque Joëlle est retournée consulter le médecin pour son oreille – qui n’allait pas tellement mieux – je fus alors prise d’une « crise de ménage ». J’ai donc tout vidé l’appartement, balayé, lavé les planchers, frotté, épousseté, astiqué, bref, je n’ai pas arrêté pendant un autre 2 heures. Après avoir pris ma douche et m’être rendue présentable, j’ai à peine eu le temps de m’asseoir qu’il était temps de repartir pour l’aéroport.
Tout ça pour dire que sans être tombée durant la journée ou m’être consciemment blessée, je crois que ma cheville (les points faibles de mon corps) gauche était un peu fatiguée, à tel point que lorsqu’on est reparti vers 19h30 pour souper moi et Joëlle dans un resto pas trop loin, là c’est vrai que je suis tombée sur le trottoir, en mettant le pied sur une roche de travers. Mais le plus surprenant pour elle de me voir m’étaler par terre, c’est que j’ai fait ça comme une cascadeuse professionnelle, en « roulant » sur le sol, pour éviter de me blesser davantage. Je me suis surprise moi-même ! Avec le temps, comme ça m’arrive souvent de tomber à cause de la faiblesse de mes chevilles, j’ai appris d’instinct à le faire en minimisant les dégâts… un peu à la façon des adeptes d’arts martiaux qui apprennent comment tomber… Joëlle n’en revenait pas !
Stéphane s’en vient enfin me voir !
Dernière journée à la Barbade pour ma chum Joëlle, qui a repris le taxi vers l’aéroport à 13h30. Son oreille va beaucoup mieux et elle le médecin de la clinique lui a confirmé ce matin qu’elle ne devrait pas avoir aucun problème à prendre l’avion.
Après avoir eu tant de vie dans mon quotidien solitaire (et le mot est faible, parce que c'est un vrai moulin à paroles) et avoir bien rigolé ensemble, l'appartement va me sembler pas mal vide, mais heureusement que ma fille est dans le coin... je ne me sentirai pas encore trop isolée.
La vraie bonne nouvelle de la journée par contre, c’est que Stéphane a ENFIN eu de l’argent de son supposé futur partenaire… après plus de 3 mois d’attente ! Il a seulement eu une partie de ce qui avait préalablement été entendu, mais le reste doit suivre bientôt… apparemment. Sa première réaction a donc été… « je m’en viens te voir ! » Il souhaite venir dès jeudi prochain et va me confirmer ça demain.
J’ai continué de travailler jusqu’à ma pause-exercice-à-la-mer, où j’ai pu assister à un magnifique coucher de soleil sans nuage ! En parlant de nuage, il en est venu un très gros au retour à l’appart., lorsque je me suis rendue compte que j’avais perdu une boucle d’oreille en or, que m’avait offert Stéphane à mon anniversaire quand nous étions au Yukon. Plus jamais je n’irai nager avec des bijoux !
Après avoir eu tant de vie dans mon quotidien solitaire (et le mot est faible, parce que c'est un vrai moulin à paroles) et avoir bien rigolé ensemble, l'appartement va me sembler pas mal vide, mais heureusement que ma fille est dans le coin... je ne me sentirai pas encore trop isolée.
La vraie bonne nouvelle de la journée par contre, c’est que Stéphane a ENFIN eu de l’argent de son supposé futur partenaire… après plus de 3 mois d’attente ! Il a seulement eu une partie de ce qui avait préalablement été entendu, mais le reste doit suivre bientôt… apparemment. Sa première réaction a donc été… « je m’en viens te voir ! » Il souhaite venir dès jeudi prochain et va me confirmer ça demain.
J’ai continué de travailler jusqu’à ma pause-exercice-à-la-mer, où j’ai pu assister à un magnifique coucher de soleil sans nuage ! En parlant de nuage, il en est venu un très gros au retour à l’appart., lorsque je me suis rendue compte que j’avais perdu une boucle d’oreille en or, que m’avait offert Stéphane à mon anniversaire quand nous étions au Yukon. Plus jamais je n’irai nager avec des bijoux !
jeudi 29 janvier 2009
Soirée sur la côte ouest de la Barbade
Nous avions décidé, moi et ma chum Joëlle, d’aller faire un tour sur la côte ouest, là où se trouvent tous les chics hôtels de la Barbade, les villas les plus somptueuses, les restaurants les plus gastronomiques et par conséquent… les gens les mieux nantis !
À 17h00 nous attentions l’autobus marquée « Speightown », qui fait le trajet direct, sans passer par Bridgetown mais 45 minutes et 4 autobus « Bridgetown » plus tard, nous nous sommes résignées à prendre un de ces derniers en me disant que rendue au terminal d’autobus, nous aurions plus de chances d’en trouver un qui nous amènerait sur la côte ouest.
Ce que je ne savais pas par contre, c’est qu’une fois rendues là, il nous fallait CHANGER de terminus, donc marcher encore plusieurs minutes, juste au moment où la pluie s’est mise de la partie. Il faut dire que depuis son arrivée, Joëlle n’a pas été particulièrement gâtée point de vue temps, elle qui est maniaque de plage et soleil. Faut dire que pour cette période de l’année – normalement la saison sèche – il pleut anormalement souvent ! Qu’on le veuille ou non, on ne peut nier les changements climatiques qui affectent la planète et même quand je vivais en Guyana, les habitants en faisaient la remarque. Aussi paradisiaque qu’elle puisse être, de toute évidence la Barbade n’y échappe pas !
Donc, devant les caprices de Dame Nature et Joëlle n’était pas particulièrement douée pour la misère, elle a vite pris la décision de héler un taxi. Lorsqu’on est arrivée à Holetown, sur la 2e avenue qui regroupe quelques petits restos sympathiques (ce qui ne rime pas nécessairement avec « abordables »), j’avoue qu’on a été un peu déçues de constater que la place était plutôt désertique ! Faut dire qu’il était quand même tôt pour le souper des vacanciers (18h30) alors on a fait le tour des restos pour examiner les menus, mais devant le manque d’ambiance, j’ai suggéré qu’on aille prendre un apéro au Surfside, le beach bar à quelques centaines de mètres de là où j’avais revu mon ami barbadien après 25 ans en 2007.
Justement, comme je ne l’avais pas vu depuis l’automne dernier, j’ai pensé lui passer un coup de fil pour lui demander s’il avait envie de venir prendre un verre avec nous et quand je lui ai demandé sur son cell. de venir nous rejoindre, il m’a répondu qu’il était déjà là !!!
Il a également confirmé la baisse du tourisme dont tout le monde se plaint un peu sur l’île, mais lui a compris comment faire pour travailler moins et faire autant de $$$. Installé avec son « speed boat » sur les rives du Sandy Lane – l’hôtel le plus luxueux de l’île – il n’a fait qu’un client aujourd’hui… sauf qu’à 400$ de l’heure pour louer son bateau, on comprend que ça ne lui en prend pas 10 clients par jour.
Et le genre de client qu’il sert n’ont pas vraiment besoin de s’inquiéter de ses tarifs… parmi ses « réguliers », il compte Beyoncé, Simon Cowell (American Idol), Hugh Grant, et cie.
C’est finalement ce qui a animé le plus notre soirée, puisque ce petit bar de plage est assez populaire et nous avons bien ri tous les trois, avant de nous décider à aller souper moi et Joëlle au Spago, restaurant italien où j’ai mangé l’une des meilleures salade César de ma vie. On a beau chialer contre le prix élevé des restos à la Barbade, ce n’est pas pour rien qu’elle est reconnue comme une destination « gastronomique » !
mercredi 28 janvier 2009
Le vent commence à tourner de mon bord…
Pauvre Joëlle qui s’est réveillée en plein milieu de la nuit et dont les pleurs m’ont surprise, en allant au petit coin… son mal d’oreille était devenu une douleur insoutenable, au point de lui arracher des larmes ! Comme je me rappelais avoir fait pour mes enfants à l’époque, je n’ai pu que réchauffer une débarbouillette pour lui mettre sur l’oreille, ce après quoi je me suis sentie totalement impuissante.
Nous avions prévu aller faire un tour guidé des paysages grandioses de la Barbade, avec Johnson Tours, mais comme de raison lorsqu’elle s’est réveillée ce matin, il n’était plus question d’aller nulle part, surtout pas se taper un voyage d’autobus de 5 heures !
Alors elle est restée tranquille, à alterner entre la plage et le lit… c’est pas la vacance idéale, mais c’est mieux que d’essayer d’aller travailler en pleine tempête de neige à Montréal, comme c’est la cas aujourd’hui, où il en tombera jusqu’à 25 cm !
En après-midi, j’ai eu le bonheur et l’excitation de me découvrir une alliée de taille pour la promotion de la « singelringen » (bague pour célibataires), une professionnelle des relations publiques, que j’ai connue dans le temps du magazine RendezVous.
Elle est excité par le concept et déjà très impliquée dans le milieu des célibataires, avec des mandats pour des clubs d’envergure et même, des projets pour la télé qui pourraient faire partie d’un mix promotionnel.
Après une heure de conversation sur Skype, je me suis dit qu’avec notre bagage commun de contacts, elle et moi, ferons une équipe du tonnerre !
Nous avions prévu aller faire un tour guidé des paysages grandioses de la Barbade, avec Johnson Tours, mais comme de raison lorsqu’elle s’est réveillée ce matin, il n’était plus question d’aller nulle part, surtout pas se taper un voyage d’autobus de 5 heures !
Alors elle est restée tranquille, à alterner entre la plage et le lit… c’est pas la vacance idéale, mais c’est mieux que d’essayer d’aller travailler en pleine tempête de neige à Montréal, comme c’est la cas aujourd’hui, où il en tombera jusqu’à 25 cm !
En après-midi, j’ai eu le bonheur et l’excitation de me découvrir une alliée de taille pour la promotion de la « singelringen » (bague pour célibataires), une professionnelle des relations publiques, que j’ai connue dans le temps du magazine RendezVous.
Elle est excité par le concept et déjà très impliquée dans le milieu des célibataires, avec des mandats pour des clubs d’envergure et même, des projets pour la télé qui pourraient faire partie d’un mix promotionnel.
Après une heure de conversation sur Skype, je me suis dit qu’avec notre bagage commun de contacts, elle et moi, ferons une équipe du tonnerre !
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lundi 26 janvier 2009
Je finalise ma nouvelle opportunité d’affaires
Citation de ma chum Joëlle, qui écrivait quelque chose sur la liste d’épicerie ce matin : « Allez faire l’épicerie ici à la Barbade, c’est comme s’acheter un bijou ! » Malgré ma mise en garde, elle n’en revient toujours pas. C’est le prix à payer pour vivre sur cette île paradisiaque. Malgré cela, elle affirme catégoriquement vouloir revenir avec son nouveau chum, tout comme ma copine Danielle venue la semaine dernière, qui n’est pas plus en moyen qu’il faut. C’est ainsi, on y vient une fois et on devient « accro » !
Moi j’ai travaillé toute la journée, entre autre à finaliser mon entente avec la Suède, lecture de contrat, modifications, discussion téléphonique, etc. Que voilà un beau défi, qui cadre parfaitement bien avec mon projet d’hôtel pour voyageurs solo, dont je devrais avoir des nouvelles demain. Ça ne m’inquiète pas plus qu’il ne faut parce que si ce n’est pas celui-là, j’en ai plein d’autres à aller voir.
Trouvant que le petit bar « Ka-nei » de la plage Rockley – à quelques minutes de marche – commençait à grever sérieusement son budget, elle a découvert que la petite plage de l’autre côté de la rue, avait un petit côté un peu plus sauvage, mais également l’avantage de pouvoir revenir à la maison se faire elle-même ses drinks… beaucoup plus économique, il va sans dire.
En fin de journée, pendant qu’elle allait faire un tour à l’épicerie, je suis allée faire mon heure de marche rapide sur le boardwalk récemment complété. Comme je regardais le soleil se coucher en arrière des nuages avec des rayons émanant tout comme on voit sur les images religieuses catholiques voulant personnifier Dieu, et stimulée par mes nouveaux objectifs, je me sentais chargée à bloc, en me disant que la Vie est belle !
Au retour, j’ai trouvé ma chum complètement déconfite de sa visite à l’épicerie… les étalages étaient vides dans le comptoir des fruits et légumes, ce qui constituait la majorité des items sur la liste et il ne nous restait plus qu’à attendre… le bateau ! C’est comme ça quand on vit sur une île. Ce n’est pas l’abondance en permanence à laquelle on est habitué dans les grandes villes nord-américaines.
Après 2 soupers tranquilles à la maison, elle tenait donc absolument à sortir manger ce soir alors je lui ai proposé le « Mamma Mia », même si j’y suis allée 2 fois dans les derniers 10 jours. La preuve que ça en vaut le coup, c’était plein à craquer… un lundi soir. Toutes leurs salades sont excellentes et ce soir je me suis régalée de la spéciale « Doctor’s salad » (allez savoir d’où ils ont sorti ce nom !?!) composée de feta, légumes grilles, olives et tomates séchées au soleil. Hummm…
Moi j’ai travaillé toute la journée, entre autre à finaliser mon entente avec la Suède, lecture de contrat, modifications, discussion téléphonique, etc. Que voilà un beau défi, qui cadre parfaitement bien avec mon projet d’hôtel pour voyageurs solo, dont je devrais avoir des nouvelles demain. Ça ne m’inquiète pas plus qu’il ne faut parce que si ce n’est pas celui-là, j’en ai plein d’autres à aller voir.
Trouvant que le petit bar « Ka-nei » de la plage Rockley – à quelques minutes de marche – commençait à grever sérieusement son budget, elle a découvert que la petite plage de l’autre côté de la rue, avait un petit côté un peu plus sauvage, mais également l’avantage de pouvoir revenir à la maison se faire elle-même ses drinks… beaucoup plus économique, il va sans dire.
En fin de journée, pendant qu’elle allait faire un tour à l’épicerie, je suis allée faire mon heure de marche rapide sur le boardwalk récemment complété. Comme je regardais le soleil se coucher en arrière des nuages avec des rayons émanant tout comme on voit sur les images religieuses catholiques voulant personnifier Dieu, et stimulée par mes nouveaux objectifs, je me sentais chargée à bloc, en me disant que la Vie est belle !
Au retour, j’ai trouvé ma chum complètement déconfite de sa visite à l’épicerie… les étalages étaient vides dans le comptoir des fruits et légumes, ce qui constituait la majorité des items sur la liste et il ne nous restait plus qu’à attendre… le bateau ! C’est comme ça quand on vit sur une île. Ce n’est pas l’abondance en permanence à laquelle on est habitué dans les grandes villes nord-américaines.
Après 2 soupers tranquilles à la maison, elle tenait donc absolument à sortir manger ce soir alors je lui ai proposé le « Mamma Mia », même si j’y suis allée 2 fois dans les derniers 10 jours. La preuve que ça en vaut le coup, c’était plein à craquer… un lundi soir. Toutes leurs salades sont excellentes et ce soir je me suis régalée de la spéciale « Doctor’s salad » (allez savoir d’où ils ont sorti ce nom !?!) composée de feta, légumes grilles, olives et tomates séchées au soleil. Hummm…
dimanche 25 janvier 2009
Dimanche relax…
Comme il n’avait pas fait très beau hier et qu’elle n’avait pas eu sa dose de soleil, Joëlle s’est empressée de déjeuner pour s’installer sur la plage aussi vite que possible.
Moi de mon côté j’ai fait un peu de ménage dans l’appartement, joué au Scrabble avec ma fille Isabelle, de l’autre côté de l’océan, (elle m’a battue 2 fois sur 3 la p’tite mausus !)
J’ai également reçu une réponse très positive à mon courriel d’hier regardant mon projet de distribution… comme quoi les entrepreneurs n’ont vraiment pas la même perception de l’expression « week-end » que les salariés !
Comme Internet fonctionnait très mal ou à peu près pas, je ne pouvais téléphoner chez mes parents – c’est la fête à mon père – j’ai continué à faire de la comptabilité jusqu’en milieu d’après-midi, après quoi je suis allée rejoindre ma chum Joëlle, qui était complètement coma sur la plage. J’en ai donc profité pour faire ma petite routine de work-out et nous avons eu droit à un magnifique coucher de soleil directement dans l’eau (la plupart du temps, il se couche derrière les nuages).
Elle s’est endormie de nouveau aussitôt que nous sommes rentrées à la maison, alors j’ai décidé de la laisser se reposer et de me faire un petit souper léger vers 19h30. Lorsqu’elle s’est réveillée… c’est moi qui suis allée me coucher une heure plus tard !
Moi de mon côté j’ai fait un peu de ménage dans l’appartement, joué au Scrabble avec ma fille Isabelle, de l’autre côté de l’océan, (elle m’a battue 2 fois sur 3 la p’tite mausus !)
J’ai également reçu une réponse très positive à mon courriel d’hier regardant mon projet de distribution… comme quoi les entrepreneurs n’ont vraiment pas la même perception de l’expression « week-end » que les salariés !
Comme Internet fonctionnait très mal ou à peu près pas, je ne pouvais téléphoner chez mes parents – c’est la fête à mon père – j’ai continué à faire de la comptabilité jusqu’en milieu d’après-midi, après quoi je suis allée rejoindre ma chum Joëlle, qui était complètement coma sur la plage. J’en ai donc profité pour faire ma petite routine de work-out et nous avons eu droit à un magnifique coucher de soleil directement dans l’eau (la plupart du temps, il se couche derrière les nuages).
Elle s’est endormie de nouveau aussitôt que nous sommes rentrées à la maison, alors j’ai décidé de la laisser se reposer et de me faire un petit souper léger vers 19h30. Lorsqu’elle s’est réveillée… c’est moi qui suis allée me coucher une heure plus tard !
samedi 24 janvier 2009
Journée tranquille à la maison
Levée à 7h00 du matin, j’ai fait de l’ordi. sur le balcon, en attendant que ma chum Joëlle, qui avait lu tard dans la nuit, se réveille. L’objectif principal de la journée était d’aller faire l’épicerie et la pauvre – malgré mes avertissements – a fait le saut lors du passage à la caisse enregistreuse. Le prix des denrées alimentaires, particulièrement au chapitre des fruits et légumes, est plutôt « difficile à digérer », quand on pense à l’abondance qu’on retrouve dans nos supermarchés québécois.
De retour à la maison, Joëlle s’est fait un sandwich, avant d’aller sur la plage, car moi je devais me concentrer sur quelques courriels importants, à répondre, en plus de mettre mon blogue à jour. J’avais bien l’intention de la rejoindre vers 15h00 pour prendre un peu de bon temps, mais pour une rare fois, Dame Nature n’a pas été très coopérative et il a plu à torrent à quelques reprises, assez pour me faire envisager de faire un roupillon, au lieu d’aller me taper une heure d’exercice…
Finalement, je n’ai pu faire ni l’un ni l’autre, puisque vers 16h00, Joëlle est revenue… après avoir, faute de soleil, jeté son dévolu sur la boutique hors-taxes (Cave & Sheppard) située à quelques minutes de marche de chez moi. J’ai donc bêtement continué à travailler sur ma négociation avec la Suède pour la bague « singelringen », pendant qu’elle faisait un bon roupillon sur la terrasse.
On a décidé de rester tranquille ce soir et de nous cuisiner une délicieuse salade au poulet, mangée sur la terrasse. On a fini la soirée en jouant au Scrabble en ligne… assise une en face de l’autre, avec notre lap-top sur les genoux, grâce à l’application WordBiz (http://www.isc.ro/) C’est fou la technologie non ? Plus besoin de secouer le petit sac pour choisir ses lettres…
De retour à la maison, Joëlle s’est fait un sandwich, avant d’aller sur la plage, car moi je devais me concentrer sur quelques courriels importants, à répondre, en plus de mettre mon blogue à jour. J’avais bien l’intention de la rejoindre vers 15h00 pour prendre un peu de bon temps, mais pour une rare fois, Dame Nature n’a pas été très coopérative et il a plu à torrent à quelques reprises, assez pour me faire envisager de faire un roupillon, au lieu d’aller me taper une heure d’exercice…
Finalement, je n’ai pu faire ni l’un ni l’autre, puisque vers 16h00, Joëlle est revenue… après avoir, faute de soleil, jeté son dévolu sur la boutique hors-taxes (Cave & Sheppard) située à quelques minutes de marche de chez moi. J’ai donc bêtement continué à travailler sur ma négociation avec la Suède pour la bague « singelringen », pendant qu’elle faisait un bon roupillon sur la terrasse.
On a décidé de rester tranquille ce soir et de nous cuisiner une délicieuse salade au poulet, mangée sur la terrasse. On a fini la soirée en jouant au Scrabble en ligne… assise une en face de l’autre, avec notre lap-top sur les genoux, grâce à l’application WordBiz (http://www.isc.ro/) C’est fou la technologie non ? Plus besoin de secouer le petit sac pour choisir ses lettres…
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vendredi 23 janvier 2009
50 ans pour ma chum Joëlle et souper au Café Sol
Joëlle s’était installée sur le futon mais quand je me suis levée ce matin, à 6h30, Danielle était donc couchée à côté d’elle. Sans entrer dans les détails, nous avons su que le monsieur en question a finalement avoué avoir une copine qui l’attendait au retour. Il m’est absolument impossible de répéter sur ce blogue les noms et sobriquets dont je l’ai affublé !
Pour une fille dont le chum vit en permanence de l’autre côté de la mer, ce n’est certainement pas très rassurant mais que puis-je y faire… sinon espérer que « le mien » est différent !
Avant de partir pour la plage une dernière fois en compagnie de Joëlle, Danielle m’a fait ses adieux, puisque je n’étais pas pour être là quand son taxi viendrait la chercher à 14h00. En effet, j’avais un lunch avec Danielle-Collins, une canadienne vivant ici depuis 16 ans et qui aimerait bien que je m’occupe du club social du « Canadian’s Women Club », ici à la Barbade. On en a discuté et je vais y réfléchir, mais je pense que ce serait sage que je commence par m’occuper de mes revenus avant de m’investir dans un autre projet…
Avec tout ça, je suis revenue juste à temps pour rencontrer mon ex-belle-sœur Shantal, qui m’attendait à l’appartement pour me faire ma teinture. Elle est restée à peine pour la durée de l’application, car elle était venue en bicyclette et en avait pour presque une heure de vélo pour retourner chez elle à la clarté.
Lorsque Joëlle est revenue de la plage vers 18h00, nous avons fait quelques recherches avant de trouver un endroit digne de cette journée, puisqu’elle célèbre aujourd’hui ses 50 ans ! J’étais vraiment flattée qu’elle ait choisi de passer ce jour mémorable avec moi, bien consciente quand même que mon emplacement l’avait grandement influencée
Nous sommes finalement retournées dans St-Laswrence Gap, au restaurant mexicain « Café Sol », où nous nous sommes régalées, avec l’aide bien sûr de quelques margaritas! C’est pourquoi même si nous avons marché les quelques 15 minutes pour nous rendre au resto, le taxi était vraiment la seule option pour retourner…
Pour une fille dont le chum vit en permanence de l’autre côté de la mer, ce n’est certainement pas très rassurant mais que puis-je y faire… sinon espérer que « le mien » est différent !
Avant de partir pour la plage une dernière fois en compagnie de Joëlle, Danielle m’a fait ses adieux, puisque je n’étais pas pour être là quand son taxi viendrait la chercher à 14h00. En effet, j’avais un lunch avec Danielle-Collins, une canadienne vivant ici depuis 16 ans et qui aimerait bien que je m’occupe du club social du « Canadian’s Women Club », ici à la Barbade. On en a discuté et je vais y réfléchir, mais je pense que ce serait sage que je commence par m’occuper de mes revenus avant de m’investir dans un autre projet…
Avec tout ça, je suis revenue juste à temps pour rencontrer mon ex-belle-sœur Shantal, qui m’attendait à l’appartement pour me faire ma teinture. Elle est restée à peine pour la durée de l’application, car elle était venue en bicyclette et en avait pour presque une heure de vélo pour retourner chez elle à la clarté.
Lorsque Joëlle est revenue de la plage vers 18h00, nous avons fait quelques recherches avant de trouver un endroit digne de cette journée, puisqu’elle célèbre aujourd’hui ses 50 ans ! J’étais vraiment flattée qu’elle ait choisi de passer ce jour mémorable avec moi, bien consciente quand même que mon emplacement l’avait grandement influencée
Nous sommes finalement retournées dans St-Laswrence Gap, au restaurant mexicain « Café Sol », où nous nous sommes régalées, avec l’aide bien sûr de quelques margaritas! C’est pourquoi même si nous avons marché les quelques 15 minutes pour nous rendre au resto, le taxi était vraiment la seule option pour retourner…
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jeudi 22 janvier 2009
Arrivée de Joëlle (Cadieux)
Danielle (Graton) est allée faire de la plage, pour sa dernière journée complète à la Barbade. Pour la deuxième fois depuis hier, j’ai reparlé longuement avec mon interlocuteur de la Suède, pour le projet de distribution de www.singelringen.com. On semble bien aller dans la même direction et nous poursuivons nos échanges d’information pour apprendre à nous connaître, avant de nous engager comme partenaires.
Même qu’il a été question qu’on se rencontre, en profitant de sa tournée américaine – Mexico, Las Vegas et New-York – le mois prochain. J’étais à m’informer du prix des billets d’avion sur Internet lorsque la réalité m’a rattrapée : je n’avais aucun vêtement d’hiver ici à la Barbade ! Au pire, il faudrait que je passe par ma fille qui vient me visiter à la fin du mois pour qu’elle m’apporte quelque chose de quoi faire au moins 2-3 jours à New-York, incluant bottes et manteau d’hiver. A moi de réfléchir si c’est sage « d’investir » un autre 1,000$ pour faire cette rencontre tout de suite ou d’attendre que les choses soient un peu plus avancées…
Tel que prévu, j’ai reçu un « nouvel arrivage » en fin d’après-midi, en la personne de ma copine Joëlle (Cadieux), qui restera pour 10 jours avec moi. Après qu’elle et Danielle aient fait connaissance, je me suis excusée, à la blague, d’avoir fait un « double booking » pour une nuit !
Comme nous étions toutes les trois à « papotter » joyeusement et les deux à faire connaissance, Stéphane m’a téléphonée sur Skype et après une brève conversation, je lui ai fait remarqué que je me sentais presque comme au paradis, sur mon île de rêve, en m’amusant avec des copines du Québec !
Même si Danielle est partie souper avec son belge et moi et Joëlle sommes allées au Irish Mc Bride Pub, la première est revenue tard en milieu de nuit et s’est faite une petite place à côté de Joëlle qui, toujours sur l’adrénaline de son voyage et malgré qu’elle n’ait pas dormi de la nuit précédente, s’était couchée très tard.
Même qu’il a été question qu’on se rencontre, en profitant de sa tournée américaine – Mexico, Las Vegas et New-York – le mois prochain. J’étais à m’informer du prix des billets d’avion sur Internet lorsque la réalité m’a rattrapée : je n’avais aucun vêtement d’hiver ici à la Barbade ! Au pire, il faudrait que je passe par ma fille qui vient me visiter à la fin du mois pour qu’elle m’apporte quelque chose de quoi faire au moins 2-3 jours à New-York, incluant bottes et manteau d’hiver. A moi de réfléchir si c’est sage « d’investir » un autre 1,000$ pour faire cette rencontre tout de suite ou d’attendre que les choses soient un peu plus avancées…
Tel que prévu, j’ai reçu un « nouvel arrivage » en fin d’après-midi, en la personne de ma copine Joëlle (Cadieux), qui restera pour 10 jours avec moi. Après qu’elle et Danielle aient fait connaissance, je me suis excusée, à la blague, d’avoir fait un « double booking » pour une nuit !
Comme nous étions toutes les trois à « papotter » joyeusement et les deux à faire connaissance, Stéphane m’a téléphonée sur Skype et après une brève conversation, je lui ai fait remarqué que je me sentais presque comme au paradis, sur mon île de rêve, en m’amusant avec des copines du Québec !
Même si Danielle est partie souper avec son belge et moi et Joëlle sommes allées au Irish Mc Bride Pub, la première est revenue tard en milieu de nuit et s’est faite une petite place à côté de Joëlle qui, toujours sur l’adrénaline de son voyage et malgré qu’elle n’ait pas dormi de la nuit précédente, s’était couchée très tard.
mercredi 21 janvier 2009
Une brochette de bonnes nouvelles!
Je n’avais rien écrit sur mon blogue depuis le 5 décembre dernier parce que j’avais décidé, pour un certain temps, de consacrer tout mon temps et mes efforts à trouver une façon de générer des revenus.
Ceux-ci ont porté fruit avec un premier mandat de consultation pour l’implantation d’une solution ACT ! dans une banque de Ste-Lucie, une île des petites Antilles à 30 minutes de vol en avion, où je suis allée travailler les 3 derniers jours avant de revenir au Québec pour le Temps des Fêtes.
À part le bonheur de revoir mes enfants, ma famille et mes amis, ce fût plutôt très tranquille, à cause de notre situation financière plus que précaire. Pas de sortie – sauf une soirée au cinéma avec mon petit-fils Darien – pas de folies, pas de sport… niet… mais des câlins et des bisous en masse de ma famille et mes amies !!!
Stéphane est revenu avec moi à la Barbade, mais seulement pour 3 jours, car il est retourné en Guyana pour continuer d’attendre que son partenariat se concrétise… attente qui dure depuis plus de 3 mois maintenant ! Il est bien déterminé à aller au bout car au fond, son futur associé n’a aucun intérêt à « l’étirer » ainsi et l’intention est clairement présente… c’est juste que la bureaucratie se met de la partie et les transferts d’argent sont plus complexes que prévus.
A cause de cette situation inconfortable, je ne peux pas dire que Stéphane fût le plus joyeux des compagnons dans le Temps des Fêtes, même qu’on a eu de sérieuses conversations, mais je serais bien la dernière à le blâmer de vouloir persister dans un domaine qui le passionne, moi qui n’a pas fait de 9 à 5, 5 jours/sem., depuis plus de 28 ans ! Je le comprends et je le supporte dans ces moments difficiles, en me disant qu’à ce point-ci, ça ne pourra qu’aller mieux.
De mon côté, une rencontre extrêmement riche en opportunités s’est déroulée la semaine dernière avec le CEO d’un très bel hôtel situé à quelques minutes de marche de chez moi. Comme il avait déjà été mis au courant de mon concept de resort pour célibataires seulement, je suis arrivée armée jusqu’aux dents pour argumenter et faire valoir ma proposition d’affaires. Or, après seulement quelques minutes de conversation, il m’a presque coupé la parole en me disant « Oui je suis intéressé… » Ce qui m’a laissée bouche bée. Quand il a rajouté : « Je n’ai pas de problèmes non plus à innover et être le premier à proposer cette formule », je n’ai pu que répondre : « Euh... wow c’est super… ! »
Il ne lui reste plus qu’à obtenir l’autorisation du chairman, en fait le propriétaire de l’hôtel, un suédois actuellement en « visite » sur l’île. Suite à cette rencontre, j’ai travaillé longuement sur un document servant de « Business Case » que je lui ai fait parvenir par courriel, afin de l’aider à « convaincre » son patron. J’attends la suite anxieusement, mais ce document est fin prêt à être présenté à un autre hôtel si nécessaire.
Depuis quelques jours, une copine – Danielle – est arrivée chez moi pour une petite vacance bien méritée et c’est fort agréable d’avoir de la compagnie. Étant traductrice de profession, elle m’a d’ailleurs gracieusement aidé à peaufiner mon document de présentation en anglais pour le « Singles-only » concept.
Ainsi, si j’ai senti le besoin de mettre à jour mon blogue, c’est à cause d’une journée remplie de bonnes nouvelles, qui méritait que je la souligne.
Tout d’abord, après avoir déposé une demande de détermination de statut de salarié/consultant auprès de Revenu Québec, Stéphane a finalement reçu la réponse par courriel aujourd’hui : statut de salarié ! C’est une bonne nouvelle depuis longtemps, d’autant plus que les Commissions des Normes du Travail lui ont refusé son recours, sous prétexte qu’il était considéré comme « Cadre ». On saura bientôt quelles seront les répercussions sur les montants que la compagnie lui doit et les recours judiciaires permis.
Ensuite, le président du produit www.singelringen.com (un concept de bague pour les célibataires fiers de l’être et bien dans leur peau) m’a téléphonée directement de Suède pour continuer nos communications entreprises par courriel. Nous avons discuté près d’une heure et il est très intéressé à me confier les droits de distribution exclusifs pour le Canada et les Caraïbes.
Ironiquement, à l’époque du magazine RendezVous, j’avais moi-même lancé sur le marché une épinglette à l’effigie d’un petit cœur avec des ailes, qui lorsque porté sur soi, faisait foi de notre statut de célibataire et d’ouverture à de nouvelles rencontres. L’idée était bien sûr, de faciliter les contacts aux célibataires en reconnaissant facilement les autres, comme par exemple lorsqu’on va lire son journal dans un café le dimanche matin et qu’on voit une personne qui nous semble intéressante… en se demandant si « l’autre » n’est pas loin…
Malheureusement l’handicap avec les épinglettes, c’était évidemment de devoir les transférer de vêtements chaque fois qu’on voulait la porter… pas très pratique ! Quand j’ai découvert qu’un Suédois avait créé une bague dans cet objectif en 2005 et que le concept a commencé à se répandre à travers le monde, avec plus de 150,000 ventes depuis son lancement, je me suis frappée la tête en me disant : « Pourquoi n’y avais-je pas pensé avant !?! »
Il faut dire, à ma défense, qu’avec les ressources limitées dont je disposais pour diriger le magazine, je portais à peu près tous les chapeaux : distribution, rédaction, production, marketing, promotion, etc.
Dans mes recherches, j’avais également croisé un autre site Internet faisant la promotion d’une bague similaire pour célibataires, ici au Québec. Par trois fois, pendant que j’y étais pour les Fêtes, j’ai rencontré l’instigateur de cette bague, car il aurait bien aimé qu’on s’associe, connaissant toute mon implication dans le milieu des célibataires au Québec et mon impressionnant réseau de contacts.
Très sympathique et déterminé, j’ai néanmoins dû me résoudre à prendre une décision purement d’affaires, en choisissant de m’associer avec son compétiteur, qui jouit non seulement d’une bonne longueur d’avance, mais également d’une notoriété beaucoup plus grande et de ressources financières plus importantes. Leur site Internet étant déjà disponible en plusieurs langues, je peux déjà penser rejoindre le marché canadien anglais.
Évidemment, cela s’inscrit en parfaite harmonie avec mon projet de réseau d’hôtels de villégiature pour célibataires qui j’espère, va débloquer dans les prochains jours. Pour tout dire, si ces deux projets prennent l’envergure que je souhaite, j’aurai du pain sur la planche pour travailler 7 jours sur 7 mais comme dans le temps de Célibaction (lorsque j’organisais des activités pour célibataires chaque semaine), quand on est passionné par ce que l’on fait, ce n’est plus du travail.
Je me vois donc très bien à développer mon réseau de détaillants au Canada en faisant beaucoup de travail à distance, mais en voyageant régulièrement pour rencontrer les médias et rencontrer mes futurs partenaires, tout en ayant pied-à-terre à la Barbade. Même que si les affaires vont bien et je rencontre les objectifs que je me suis fixés, j’aurai sûrement besoin d’un(e) représentant sur place au Canada… pour s’occuper de certaines tâches nécessitant une présence physique… alors avis aux intéressé(e)s, qui peuvent m’écrire à ctardif@videotron.ca.
Pour tout dire, j’adorerais reprendre cette direction, car même si l’implantation de solutions de Gestion Relation-Clientèle sur ACT ! me plaît beaucoup et répond à ma passion pour le Service à la Clientèle, je préférerais davantage m’impliquer dans le secteur de l’industrie touristique – tangente célibataire que je connais à fond – en travaillant avec des gens heureux d’être en vacances.
Dans un autre ordre d’idée, mon autre bonne nouvelle de la journée fût l’espoir qu’à semé ma mère, lors d’un petit échange rapide sur Skype, qu’elle vienne me visiter avec ma sœur dans les prochaines semaines, en m’informant que cette dernière était entrain de régler les formalités pour obtenir son passeport !
Ce serait super de les avoir toutes les deux, parce que entre autre, je craindrais moins que ma mère s’ennuie seule sur la plage, étant donné que je ne suis pas en vacances et que je dois travailler. Alors je me croise les doigts…
Ceux-ci ont porté fruit avec un premier mandat de consultation pour l’implantation d’une solution ACT ! dans une banque de Ste-Lucie, une île des petites Antilles à 30 minutes de vol en avion, où je suis allée travailler les 3 derniers jours avant de revenir au Québec pour le Temps des Fêtes.
À part le bonheur de revoir mes enfants, ma famille et mes amis, ce fût plutôt très tranquille, à cause de notre situation financière plus que précaire. Pas de sortie – sauf une soirée au cinéma avec mon petit-fils Darien – pas de folies, pas de sport… niet… mais des câlins et des bisous en masse de ma famille et mes amies !!!
Stéphane est revenu avec moi à la Barbade, mais seulement pour 3 jours, car il est retourné en Guyana pour continuer d’attendre que son partenariat se concrétise… attente qui dure depuis plus de 3 mois maintenant ! Il est bien déterminé à aller au bout car au fond, son futur associé n’a aucun intérêt à « l’étirer » ainsi et l’intention est clairement présente… c’est juste que la bureaucratie se met de la partie et les transferts d’argent sont plus complexes que prévus.
A cause de cette situation inconfortable, je ne peux pas dire que Stéphane fût le plus joyeux des compagnons dans le Temps des Fêtes, même qu’on a eu de sérieuses conversations, mais je serais bien la dernière à le blâmer de vouloir persister dans un domaine qui le passionne, moi qui n’a pas fait de 9 à 5, 5 jours/sem., depuis plus de 28 ans ! Je le comprends et je le supporte dans ces moments difficiles, en me disant qu’à ce point-ci, ça ne pourra qu’aller mieux.
De mon côté, une rencontre extrêmement riche en opportunités s’est déroulée la semaine dernière avec le CEO d’un très bel hôtel situé à quelques minutes de marche de chez moi. Comme il avait déjà été mis au courant de mon concept de resort pour célibataires seulement, je suis arrivée armée jusqu’aux dents pour argumenter et faire valoir ma proposition d’affaires. Or, après seulement quelques minutes de conversation, il m’a presque coupé la parole en me disant « Oui je suis intéressé… » Ce qui m’a laissée bouche bée. Quand il a rajouté : « Je n’ai pas de problèmes non plus à innover et être le premier à proposer cette formule », je n’ai pu que répondre : « Euh... wow c’est super… ! »
Il ne lui reste plus qu’à obtenir l’autorisation du chairman, en fait le propriétaire de l’hôtel, un suédois actuellement en « visite » sur l’île. Suite à cette rencontre, j’ai travaillé longuement sur un document servant de « Business Case » que je lui ai fait parvenir par courriel, afin de l’aider à « convaincre » son patron. J’attends la suite anxieusement, mais ce document est fin prêt à être présenté à un autre hôtel si nécessaire.
Depuis quelques jours, une copine – Danielle – est arrivée chez moi pour une petite vacance bien méritée et c’est fort agréable d’avoir de la compagnie. Étant traductrice de profession, elle m’a d’ailleurs gracieusement aidé à peaufiner mon document de présentation en anglais pour le « Singles-only » concept.
Ainsi, si j’ai senti le besoin de mettre à jour mon blogue, c’est à cause d’une journée remplie de bonnes nouvelles, qui méritait que je la souligne.
Tout d’abord, après avoir déposé une demande de détermination de statut de salarié/consultant auprès de Revenu Québec, Stéphane a finalement reçu la réponse par courriel aujourd’hui : statut de salarié ! C’est une bonne nouvelle depuis longtemps, d’autant plus que les Commissions des Normes du Travail lui ont refusé son recours, sous prétexte qu’il était considéré comme « Cadre ». On saura bientôt quelles seront les répercussions sur les montants que la compagnie lui doit et les recours judiciaires permis.
Ensuite, le président du produit www.singelringen.com (un concept de bague pour les célibataires fiers de l’être et bien dans leur peau) m’a téléphonée directement de Suède pour continuer nos communications entreprises par courriel. Nous avons discuté près d’une heure et il est très intéressé à me confier les droits de distribution exclusifs pour le Canada et les Caraïbes.
Ironiquement, à l’époque du magazine RendezVous, j’avais moi-même lancé sur le marché une épinglette à l’effigie d’un petit cœur avec des ailes, qui lorsque porté sur soi, faisait foi de notre statut de célibataire et d’ouverture à de nouvelles rencontres. L’idée était bien sûr, de faciliter les contacts aux célibataires en reconnaissant facilement les autres, comme par exemple lorsqu’on va lire son journal dans un café le dimanche matin et qu’on voit une personne qui nous semble intéressante… en se demandant si « l’autre » n’est pas loin…
Malheureusement l’handicap avec les épinglettes, c’était évidemment de devoir les transférer de vêtements chaque fois qu’on voulait la porter… pas très pratique ! Quand j’ai découvert qu’un Suédois avait créé une bague dans cet objectif en 2005 et que le concept a commencé à se répandre à travers le monde, avec plus de 150,000 ventes depuis son lancement, je me suis frappée la tête en me disant : « Pourquoi n’y avais-je pas pensé avant !?! »
Il faut dire, à ma défense, qu’avec les ressources limitées dont je disposais pour diriger le magazine, je portais à peu près tous les chapeaux : distribution, rédaction, production, marketing, promotion, etc.
Dans mes recherches, j’avais également croisé un autre site Internet faisant la promotion d’une bague similaire pour célibataires, ici au Québec. Par trois fois, pendant que j’y étais pour les Fêtes, j’ai rencontré l’instigateur de cette bague, car il aurait bien aimé qu’on s’associe, connaissant toute mon implication dans le milieu des célibataires au Québec et mon impressionnant réseau de contacts.
Très sympathique et déterminé, j’ai néanmoins dû me résoudre à prendre une décision purement d’affaires, en choisissant de m’associer avec son compétiteur, qui jouit non seulement d’une bonne longueur d’avance, mais également d’une notoriété beaucoup plus grande et de ressources financières plus importantes. Leur site Internet étant déjà disponible en plusieurs langues, je peux déjà penser rejoindre le marché canadien anglais.
Évidemment, cela s’inscrit en parfaite harmonie avec mon projet de réseau d’hôtels de villégiature pour célibataires qui j’espère, va débloquer dans les prochains jours. Pour tout dire, si ces deux projets prennent l’envergure que je souhaite, j’aurai du pain sur la planche pour travailler 7 jours sur 7 mais comme dans le temps de Célibaction (lorsque j’organisais des activités pour célibataires chaque semaine), quand on est passionné par ce que l’on fait, ce n’est plus du travail.
Je me vois donc très bien à développer mon réseau de détaillants au Canada en faisant beaucoup de travail à distance, mais en voyageant régulièrement pour rencontrer les médias et rencontrer mes futurs partenaires, tout en ayant pied-à-terre à la Barbade. Même que si les affaires vont bien et je rencontre les objectifs que je me suis fixés, j’aurai sûrement besoin d’un(e) représentant sur place au Canada… pour s’occuper de certaines tâches nécessitant une présence physique… alors avis aux intéressé(e)s, qui peuvent m’écrire à ctardif@videotron.ca.
Pour tout dire, j’adorerais reprendre cette direction, car même si l’implantation de solutions de Gestion Relation-Clientèle sur ACT ! me plaît beaucoup et répond à ma passion pour le Service à la Clientèle, je préférerais davantage m’impliquer dans le secteur de l’industrie touristique – tangente célibataire que je connais à fond – en travaillant avec des gens heureux d’être en vacances.
Dans un autre ordre d’idée, mon autre bonne nouvelle de la journée fût l’espoir qu’à semé ma mère, lors d’un petit échange rapide sur Skype, qu’elle vienne me visiter avec ma sœur dans les prochaines semaines, en m’informant que cette dernière était entrain de régler les formalités pour obtenir son passeport !
Ce serait super de les avoir toutes les deux, parce que entre autre, je craindrais moins que ma mère s’ennuie seule sur la plage, étant donné que je ne suis pas en vacances et que je dois travailler. Alors je me croise les doigts…
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vendredi 5 décembre 2008
Le Parasailing, revu et amélioré
Un autre rendez-vous en matinée, avec la propriétaire de deux petits hôtels de St-Lawrence Gap – Yellow Bird et South Gap – et j’ai finalement pu comprendre le phénomène des surcharges pour occupation simple ! En effet, j’essayais de figurer pourquoi les voyageurs solos ont souvent à payer un surplus et elle m’a expliqué.
D’un point de vue hôtelier, comme dans son cas, le pris d’une chambre reste le même pour une ou 2 personnes, avec souvent un léger extra s’il y a un 3e occupant. Normal puisque ça utilise plus de serviettes, de savon, d’eau chaude etc.
Par contre, les tours opérateurs qui préparent des forfaits hôtel-avion, dans un but évident de faire paraître le prix final plus alléchant, vont tout simplement diviser le prix de la chambre en deux et lui ajouter le tarif aérien C’est ce qui résulte en un prix avion+moitié de la chambre, basé sur une « occupation double », qu’on voit toujours écrit en petit.
Ce qui m’amène à penser qu’avec la facilité maintenant de réserver ses billets d’avion et son hôtel par Internet, s’il veut l’heure juste, le voyageur « solo » a tout intérêt à effectuer ses préparatifs par lui-même… il trouve le meilleur tarif aérien d’une part, négocie sa chambre de l’autre… et ne se retrouve pas frustré parce qu’il a vu un prix annoncé à 895$ qui finira par lui coûter 1,350$, parce qu’il est seul !
Très ouverte au concept du « Happy Singles Group » in Barbados, nous avons conclu une entente de partenariat et d’échange de visibilité sur nos sites Internet et moi de mon côté, après avoir visité les chambres dans ses deux établissements, je peux définitivement témoigner et rassurer les vacanciers célibataires sur la qualité qu’on y trouve.
Après ce rendez-vous, je me suis rendue complètement à l’autre bout de l’île, sur la cote ouest, pour aller « tester » une activité à inclure dans notre portfolio : le parasailing.
J’en avais déjà fait ici même lorsque j’avais 18 ans, mais j’avoue que la technique s’est grandement raffinée. A l’époque, il n’était même pas rare de se mouiller le derrière au moment du décollage et l’arrivée était toujours un peu… stressante !
Aujourd’hui, tout baigne dans l’huile… on décolle du bateau, avec un système de poulie qui vous fait monter dans les airs sans anicroche et le retour s’effectue tout aussi doucement et le tout, de façon très sécuritaire.
Du haut des airs, on a droit à une vue époustouflante de la côte et lorsque les vents sont favorables, le survol de la rive vous permet d’admirer tout le camaïeu des verts, bleus et turquoises que les coraux façonnent naturellement. Une fois là-haut – comme je n’ai absolument pas le vertige – je me suis posée la question si j’arriverais à trouver le courage un jour de sauter en parachute.
Malgré mon aisance à cette hauteur, je ne suis pas encore convaincue…
D’un point de vue hôtelier, comme dans son cas, le pris d’une chambre reste le même pour une ou 2 personnes, avec souvent un léger extra s’il y a un 3e occupant. Normal puisque ça utilise plus de serviettes, de savon, d’eau chaude etc.
Par contre, les tours opérateurs qui préparent des forfaits hôtel-avion, dans un but évident de faire paraître le prix final plus alléchant, vont tout simplement diviser le prix de la chambre en deux et lui ajouter le tarif aérien C’est ce qui résulte en un prix avion+moitié de la chambre, basé sur une « occupation double », qu’on voit toujours écrit en petit.
Ce qui m’amène à penser qu’avec la facilité maintenant de réserver ses billets d’avion et son hôtel par Internet, s’il veut l’heure juste, le voyageur « solo » a tout intérêt à effectuer ses préparatifs par lui-même… il trouve le meilleur tarif aérien d’une part, négocie sa chambre de l’autre… et ne se retrouve pas frustré parce qu’il a vu un prix annoncé à 895$ qui finira par lui coûter 1,350$, parce qu’il est seul !
Très ouverte au concept du « Happy Singles Group » in Barbados, nous avons conclu une entente de partenariat et d’échange de visibilité sur nos sites Internet et moi de mon côté, après avoir visité les chambres dans ses deux établissements, je peux définitivement témoigner et rassurer les vacanciers célibataires sur la qualité qu’on y trouve.
Après ce rendez-vous, je me suis rendue complètement à l’autre bout de l’île, sur la cote ouest, pour aller « tester » une activité à inclure dans notre portfolio : le parasailing.
J’en avais déjà fait ici même lorsque j’avais 18 ans, mais j’avoue que la technique s’est grandement raffinée. A l’époque, il n’était même pas rare de se mouiller le derrière au moment du décollage et l’arrivée était toujours un peu… stressante !
Aujourd’hui, tout baigne dans l’huile… on décolle du bateau, avec un système de poulie qui vous fait monter dans les airs sans anicroche et le retour s’effectue tout aussi doucement et le tout, de façon très sécuritaire.
Du haut des airs, on a droit à une vue époustouflante de la côte et lorsque les vents sont favorables, le survol de la rive vous permet d’admirer tout le camaïeu des verts, bleus et turquoises que les coraux façonnent naturellement. Une fois là-haut – comme je n’ai absolument pas le vertige – je me suis posée la question si j’arriverais à trouver le courage un jour de sauter en parachute.
Malgré mon aisance à cette hauteur, je ne suis pas encore convaincue…
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jeudi 4 décembre 2008
Vive la danse latine!
Hier mon article a enfin paru dans le journal mais je n’en revenais pas : j’ai parlé avec le journaliste pendant presque deux heures et il a tout enregistré, pour finalement, faire une demie-page avec des extraits intégraux du document informatif que j’ai rédigé et que j’envoie pour expliquer le concept du « Happy Singles Group ».
Non seulement il a recopié presque tout mon texte, mais il est également allé chercher une photo de mon album sur Facebook! On a beau me le répéter, mais je vais finir par le croire qu’ici c’est « la loi du moindre effort » qui règne !
En essayant de développer le concept d’activités pour célibataires dans une île des Caraïbes, je suis confrontée à deux extrêmes : d’une part, j’ai reçu le téléphone d’une animatrice de « Morning Show » à la radio qui a trippé sur l’idée, et qui m’a invitée pour une entrevue sur son show lundi prochain, à la station Mix 96 et à peine 30 minutes plus tard, en faisant mes appels de suivis, un opérateur de tours guidés m’a avoué ne pas avoir retourné mes appels parce qu’il pensait que c’était une affaire de « sexe » !
Je lui ai dit que c’était TRÈS important qu’on se rencontre et après quelques minutes, il a accepté.
J’avais un dernier engagement en fin de journée – une réunion mensuelle de femmes d’affaires – où j’ai rencontré quelques femmes intéressantes, mais je fus un peu déçue de voir que l’objectif de cette association visait surtout le bénévolat, plus particulièrement envers les femmes battues et abusées… moi qui s’attendait beaucoup plus à parler « d’Affaires ».
Néanmoins j’y ai fait la rencontre de quelques femmes intéressantes, dont une jeune représentant pour une compagnie pharmaceutique, qui après la réunion – il était environ 20h00 - m’a invitée à l’accompagner pour une soirée de danse salsa, à l’hôtel Savannah. J’ai hésité un peu car pour une raison que j’ignore – la chaleur peut-être – je suis fatiguée très tôt le soir.
Mais je me suis dit que ce sont parfois les imprévus qui sont réservent de belles surprises alors je me suis bottée le derrière et je l’ai suivie… dans son véhicule évidemment.
Je fus contente d’apprendre que les soirées salsa se déroulent chaque jeudi et même s’il n’y avait pas foule, la piqure de la danse m’a reprise. On voyait aussi que les gens étaient vraiment là pour danser, car les hommes faisaient danser toutes les femmes : les jeunes comme les vieilles, les petites comme les corpulentes. Même si je n’avais pas dansé de danse sociale depuis des lustres, j’ai bien essayé de me dérouiller pour une salsa, mais n’ayant pas prévu le coup, j’étais vraiment très mal chaussée pour l’occasion. Par contre, j’ai quitté l’endroit en me disant que de retour à Montréal, je partais m’acheter une paire de souliers de danse !
Non seulement il a recopié presque tout mon texte, mais il est également allé chercher une photo de mon album sur Facebook! On a beau me le répéter, mais je vais finir par le croire qu’ici c’est « la loi du moindre effort » qui règne !
En essayant de développer le concept d’activités pour célibataires dans une île des Caraïbes, je suis confrontée à deux extrêmes : d’une part, j’ai reçu le téléphone d’une animatrice de « Morning Show » à la radio qui a trippé sur l’idée, et qui m’a invitée pour une entrevue sur son show lundi prochain, à la station Mix 96 et à peine 30 minutes plus tard, en faisant mes appels de suivis, un opérateur de tours guidés m’a avoué ne pas avoir retourné mes appels parce qu’il pensait que c’était une affaire de « sexe » !
Je lui ai dit que c’était TRÈS important qu’on se rencontre et après quelques minutes, il a accepté.
J’avais un dernier engagement en fin de journée – une réunion mensuelle de femmes d’affaires – où j’ai rencontré quelques femmes intéressantes, mais je fus un peu déçue de voir que l’objectif de cette association visait surtout le bénévolat, plus particulièrement envers les femmes battues et abusées… moi qui s’attendait beaucoup plus à parler « d’Affaires ».
Néanmoins j’y ai fait la rencontre de quelques femmes intéressantes, dont une jeune représentant pour une compagnie pharmaceutique, qui après la réunion – il était environ 20h00 - m’a invitée à l’accompagner pour une soirée de danse salsa, à l’hôtel Savannah. J’ai hésité un peu car pour une raison que j’ignore – la chaleur peut-être – je suis fatiguée très tôt le soir.
Mais je me suis dit que ce sont parfois les imprévus qui sont réservent de belles surprises alors je me suis bottée le derrière et je l’ai suivie… dans son véhicule évidemment.
Je fus contente d’apprendre que les soirées salsa se déroulent chaque jeudi et même s’il n’y avait pas foule, la piqure de la danse m’a reprise. On voyait aussi que les gens étaient vraiment là pour danser, car les hommes faisaient danser toutes les femmes : les jeunes comme les vieilles, les petites comme les corpulentes. Même si je n’avais pas dansé de danse sociale depuis des lustres, j’ai bien essayé de me dérouiller pour une salsa, mais n’ayant pas prévu le coup, j’étais vraiment très mal chaussée pour l’occasion. Par contre, j’ai quitté l’endroit en me disant que de retour à Montréal, je partais m’acheter une paire de souliers de danse !
vendredi 28 novembre 2008
Je commence mon livre !
Malgré mon éloignement des gens que j’aime, je trouve toujours que les semaines passent trop vite ! J’imagine que c’est parce que je suis constamment occupée, surtout que maintenant je travaille tous les soirs sur mon site Internet www.happysingleslife.com. Je sais exactement où je veux l’amener ce site, même si avec le peu de moyens dont je dispose, ça risque d’être un projet de longue haleine. C’est dire que la télé ne s’usera pas trop trop dans cet appartement !
En attendant, pour payer mon loyer et mon épicerie, je dois continuer à trouver des compagnies qui ont besoin de mes services d’implantation de ACT! Ça tombe bien, le lendemain où j’ai reçu la commande de mon client de Ste-Lucie, j’ai reçu un autre lead de mon partenaire floridien, qui les reçoit par Internet, à travers le site de Sage Software. Ironiquement, il écrit dans son courriel « Ask and you shall receive”.
Encore plus intéressant celui-là, il se trouve ici même à Bridgetown et vient d’une compagnie d’assurances qui s’informe pour environ 30 licences! J’ai donc pris contact avec eux, ils savent maintenant ce que Organimax peut faire leur offrir comme services et on attend le retour du Directeur de marketing la semaine prochaine pour prendre rendez-vous… Évidemment, plus j’aurai de références à donner dans les Caraïbes, plus ce sera facile de convaincre les compagnies que je peux « livrer la marchandise »….
Suite à mon entrevue vendredi dernier avec un journal de « Entertainment » bi-hebdomadaire, concernant le Happy Singles Group in Barbados on m’avait dit que l’article paraîtrait dans l’édition de mercredi. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne fus même pas surprise – seulement un brin déçue – de ne le trouver nulle part dans le journal cette journée-là. Ça m’a pris 2 jours à rejoindre le journaliste, pour me faire expliquer qu’ils avaient manqué de place…
C’est quand même mieux que la situation avec le principal quotidien de la Barbade, The Nations, dont j’ai rencontré la Directrice des Ventes mercredi dernier, après avoir vainement tenté d’obtenir l’attention de la rédaction sur ce nouveau concept pour favoriser le tourisme sur l’île. Ma rencontre s’est déroulée en deux volets : le premier pour mes services de Gestion de contacts et le deuxième, pour le concept du Groupe de célibataires.
Malheureusement il y a quelques semaines, ils ont donné le contrat de monter un CRM à un consultant local, qui doit s’occuper de rapatrier toutes les bases de données éparpillées dans les différents départements du journal. Elle a bien dit quelques semaines, comme quoi personne n’est jamais pressé sur cette île pour que les choses avancent d’un bon pas !
Deuxièmement, j’ai bien essayé d’obtenir une forme de couverture médiatique quelconque pour le « Happy Singles Group », mais malgré qu’elle ait fini par comprendre le concept – après lui avoir expliqué pendant une heure – elle persiste à dire que sans placement publicitaire, ce sera très difficile de justifier de parler de cette entreprise, alors qu’elle doit quotidiennement refuser des requêtes de groupes communautaires. Le mieux qu’elle a pu faire, c’est de me dire qu’elle en discuterait avec le département rédactionnel.
Après cet intense effort de vente, et faut dire, histoire de célébrer mon premier contrat dans les Caraïbes, je me suis jointe au Canadian Women’s Club, pour « prendre le thé » et manger quelques sandwichs.
Hier j’ai jasé avec un ami de longue date qui devrait venir passer quelques jours avec moi à la Barbade, avant d’être rejoint par un couple d’amis qui vont louer mon appart. pour une semaine. J’espère encore louer au moins une autre semaine…
En me couchant, je réfléchissais au modèle d’affaires que j’appliquerais à mon portail/webzine pour célibataires, en me souvenant d’un e-book que j’avais acheté sur Internet, suite à la parution d’un article dans un magazine d’affaires en 2007. Je me suis dit que je pouvais sûrement en faire autant car j’avais payé 10 dollars pour un livre sur « l’alimentation crue » et j’ai reçu en retour un espèce de fichier avec ZÉRO mise en page et finalement, pas impressionnant du tout.
M’étant fait dire à plusieurs reprises, après toutes les péripéties que j’ai vécues depuis mon divorce, que je devrais « écrire un livre » et en pensant à une autre copine, lectrice assidue de mon blogue qui me disait l’autre jour qu’elle le lisait « comme un roman », je me suis enfin décidée cette semaine ! J’ai donc vaincu le syndrome de la page blanche et rédigé les premiers mots de ce qui pourrait ressembler à une autobiographie. Le livre relatera les hauts et les bas d’une maman célibataire et de son cheminement de vie pour être heureuse, dont les aspects personnels et professionnels sont étroitement liés. Ce sera donc fort probablement mon premier item vendu sur le site de « happysingleslife.com », mais ce ne sera qu’un début.
Ce matin j’avais rendez-vous à 10h00 pour une autre attraction touristique, mais pas moyen de confirmer mon rendez-vous (comme je fais toujours avant de quitter la maison), car on disait au téléphone que le numéro n’était pas en service! C’était le seul que j’avais, alors j’ai dû me résigner à écrire un courriel, dont je n’ai eu de réponse que tard en soirée, confirmant les problèmes téléphoniques et avec un no. de cellulaire pour recéduler. Je n’en reviens pas, comment les business font pour accepter une chose pareille !!!
Malheureusement, faute d’inscriptions suffisantes, j’ai dû annuler le souper de célibataires pour ce soir, faute d’inscriptions suffisantes. Cependant, j’ai néanmoins passé une agréable soirée en compagnie de la propriétaire d’un magnifique restaurant indien – Apsara, avec un décor et une ambiance sublime, que j’ai très hâte de faire découvrir à ma fille – situé à 2 minutes de chez moi. Je l’avais visité l’autre jour en allant faire mon épicerie et comme d’habitude, j’avais commencé par envoyer mon courriel habituel avec de l’information sur le Happy Singles Group in Barbados, indiquant mes intentions de développer un partenariat avec eux.
La réponse n’avait pas tardé – très favorable et me félicitant pour mon initiative – ce qui me laissait croire qu’il ne s’agissait pas d’une femme « locale ». effectivement, elle est originaire de l’Irlande mais son mari est de Trinidad. D’ailleurs il s’y trouve encore pour s’occuper de leur premier restaurant, car ils ont ouvert celui-ci depuis seulement 2 ans à la Barbade, en quête d’une meilleure qualité de vie.
Nous avons discuté pendant près de 4 heures et elle m’a gracieusement offert le souper, absolument délicieux, servi de manière très distincte. Ce fût sérieusement instructif et cette conversation m’a fait réfléchir sur ma stratégie de marketing et la meilleure façon de développer ce concept. Je réalise que ça devra passer par les touristes en premier et les « locaux » suivront avec le temps...
En attendant, pour payer mon loyer et mon épicerie, je dois continuer à trouver des compagnies qui ont besoin de mes services d’implantation de ACT! Ça tombe bien, le lendemain où j’ai reçu la commande de mon client de Ste-Lucie, j’ai reçu un autre lead de mon partenaire floridien, qui les reçoit par Internet, à travers le site de Sage Software. Ironiquement, il écrit dans son courriel « Ask and you shall receive”.
Encore plus intéressant celui-là, il se trouve ici même à Bridgetown et vient d’une compagnie d’assurances qui s’informe pour environ 30 licences! J’ai donc pris contact avec eux, ils savent maintenant ce que Organimax peut faire leur offrir comme services et on attend le retour du Directeur de marketing la semaine prochaine pour prendre rendez-vous… Évidemment, plus j’aurai de références à donner dans les Caraïbes, plus ce sera facile de convaincre les compagnies que je peux « livrer la marchandise »….
Suite à mon entrevue vendredi dernier avec un journal de « Entertainment » bi-hebdomadaire, concernant le Happy Singles Group in Barbados on m’avait dit que l’article paraîtrait dans l’édition de mercredi. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne fus même pas surprise – seulement un brin déçue – de ne le trouver nulle part dans le journal cette journée-là. Ça m’a pris 2 jours à rejoindre le journaliste, pour me faire expliquer qu’ils avaient manqué de place…
C’est quand même mieux que la situation avec le principal quotidien de la Barbade, The Nations, dont j’ai rencontré la Directrice des Ventes mercredi dernier, après avoir vainement tenté d’obtenir l’attention de la rédaction sur ce nouveau concept pour favoriser le tourisme sur l’île. Ma rencontre s’est déroulée en deux volets : le premier pour mes services de Gestion de contacts et le deuxième, pour le concept du Groupe de célibataires.
Malheureusement il y a quelques semaines, ils ont donné le contrat de monter un CRM à un consultant local, qui doit s’occuper de rapatrier toutes les bases de données éparpillées dans les différents départements du journal. Elle a bien dit quelques semaines, comme quoi personne n’est jamais pressé sur cette île pour que les choses avancent d’un bon pas !
Deuxièmement, j’ai bien essayé d’obtenir une forme de couverture médiatique quelconque pour le « Happy Singles Group », mais malgré qu’elle ait fini par comprendre le concept – après lui avoir expliqué pendant une heure – elle persiste à dire que sans placement publicitaire, ce sera très difficile de justifier de parler de cette entreprise, alors qu’elle doit quotidiennement refuser des requêtes de groupes communautaires. Le mieux qu’elle a pu faire, c’est de me dire qu’elle en discuterait avec le département rédactionnel.
Après cet intense effort de vente, et faut dire, histoire de célébrer mon premier contrat dans les Caraïbes, je me suis jointe au Canadian Women’s Club, pour « prendre le thé » et manger quelques sandwichs.
Hier j’ai jasé avec un ami de longue date qui devrait venir passer quelques jours avec moi à la Barbade, avant d’être rejoint par un couple d’amis qui vont louer mon appart. pour une semaine. J’espère encore louer au moins une autre semaine…
En me couchant, je réfléchissais au modèle d’affaires que j’appliquerais à mon portail/webzine pour célibataires, en me souvenant d’un e-book que j’avais acheté sur Internet, suite à la parution d’un article dans un magazine d’affaires en 2007. Je me suis dit que je pouvais sûrement en faire autant car j’avais payé 10 dollars pour un livre sur « l’alimentation crue » et j’ai reçu en retour un espèce de fichier avec ZÉRO mise en page et finalement, pas impressionnant du tout.
M’étant fait dire à plusieurs reprises, après toutes les péripéties que j’ai vécues depuis mon divorce, que je devrais « écrire un livre » et en pensant à une autre copine, lectrice assidue de mon blogue qui me disait l’autre jour qu’elle le lisait « comme un roman », je me suis enfin décidée cette semaine ! J’ai donc vaincu le syndrome de la page blanche et rédigé les premiers mots de ce qui pourrait ressembler à une autobiographie. Le livre relatera les hauts et les bas d’une maman célibataire et de son cheminement de vie pour être heureuse, dont les aspects personnels et professionnels sont étroitement liés. Ce sera donc fort probablement mon premier item vendu sur le site de « happysingleslife.com », mais ce ne sera qu’un début.
Ce matin j’avais rendez-vous à 10h00 pour une autre attraction touristique, mais pas moyen de confirmer mon rendez-vous (comme je fais toujours avant de quitter la maison), car on disait au téléphone que le numéro n’était pas en service! C’était le seul que j’avais, alors j’ai dû me résigner à écrire un courriel, dont je n’ai eu de réponse que tard en soirée, confirmant les problèmes téléphoniques et avec un no. de cellulaire pour recéduler. Je n’en reviens pas, comment les business font pour accepter une chose pareille !!!
Malheureusement, faute d’inscriptions suffisantes, j’ai dû annuler le souper de célibataires pour ce soir, faute d’inscriptions suffisantes. Cependant, j’ai néanmoins passé une agréable soirée en compagnie de la propriétaire d’un magnifique restaurant indien – Apsara, avec un décor et une ambiance sublime, que j’ai très hâte de faire découvrir à ma fille – situé à 2 minutes de chez moi. Je l’avais visité l’autre jour en allant faire mon épicerie et comme d’habitude, j’avais commencé par envoyer mon courriel habituel avec de l’information sur le Happy Singles Group in Barbados, indiquant mes intentions de développer un partenariat avec eux.
La réponse n’avait pas tardé – très favorable et me félicitant pour mon initiative – ce qui me laissait croire qu’il ne s’agissait pas d’une femme « locale ». effectivement, elle est originaire de l’Irlande mais son mari est de Trinidad. D’ailleurs il s’y trouve encore pour s’occuper de leur premier restaurant, car ils ont ouvert celui-ci depuis seulement 2 ans à la Barbade, en quête d’une meilleure qualité de vie.
Nous avons discuté pendant près de 4 heures et elle m’a gracieusement offert le souper, absolument délicieux, servi de manière très distincte. Ce fût sérieusement instructif et cette conversation m’a fait réfléchir sur ma stratégie de marketing et la meilleure façon de développer ce concept. Je réalise que ça devra passer par les touristes en premier et les « locaux » suivront avec le temps...
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mardi 25 novembre 2008
Enfin mon premier contrat dans les Caraïbes!
La bonne nouvelle de la journée, c’est que j’ai reçu confirmation de mon client potentiel de Sainte-Lucie, d’une commande d’implantation de ma solution de gestion de contacts ACT! pour 7 utilisateurs. Ouf ! Fallait que ça tombe un moment donné… c’est certain que dans ma situation financière plus que précaire, il est facile de paniquer parce que les mandants ne se concrétisent pas plus vite.
Par contre, lorsqu’on se décolle de l’arbre et qu’on regarde un peu la forêt et que l’on considère que je suis arrivée ici il y a moins de 2 mois, avec seulement deux valises et 2 ou 3 connaissances dans ce petit pays, je me dis que ce n’est pas si mal que ça. Ce n’est quand même pas des encyclopédies à 150$ que je vends, mais des solutions qui représentent souvent 2 ou 3,000$ d’investissement pour une entreprise…
Malheureusement, la disponibilité du client pour ce mandat m’oblige à repousser de quelques jours mes vacances au Québec. J’aurais voulu arriver le 15 décembre, mais toutes les personnes concernées n’étaient pas disponibles avant ça. J’ai donc reporté mon départ à mercredi après-midi et je reviendrai à la Barbade car à ma grande surprise, j’ai pu trouver un vol sur West Jet pour Bridgetown-Montréal à 139$ (+ taxes) !
Évidemment, je suis « à l’envers du traffic » ! car l’inverse est une autre paire de manches… j’ai perdu la réservation de mon appartement de 2 semaines à cause de des tarifs aériens exorbitants pour venir passer les Fêtes dans le sud. Plus de 1,500$ seulement pour le vol ! Retour à la case départ, mais il me reste encore du temps pour les décisions de dernière minute.
Depuis dimanche, de concert avec mon fils qui est programmeur-web (et qui est à la recherche de travail) j’ai également travaillé sur le site Internet de http://www.happysingleslife.com/. Je passe beaucoup de temps à lire et m’informer sur le marketing Web, les programmes d’affiliation, etc. et avec toutes les idées que j’ai pour ce portail visant à «améliorer la vie des célibataires », on en a sûrement pour plus d’un an à le développer. Mais ça fait longtemps que je le mijote – avec des fonctionnalités tout à fait révolutionnaires – un peu comme j’ai cheminé quand j’ai créé le magazine RendezVous et je trouve que j’ai attendu trop longtemps avant de m’y mettre.
En fait, la tâche me paraît tellement énorme et les moyens dont je dispose tellement insuffisants… mais je m’en veux quand même d’avoir toujours repoussé « la première pelletée » ! J’ai perdu beaucoup trop de temps à donner des coups d’épée dans l’eau en Guyana et essayer de trouver des contrats dans ce pays arriéré… mais ça y est, j’ai brisé le « syndrôme de la page blanche » et j’ai au moins une page en ligne, même si elle est horrible et construite dans Word. Toutes mes prochaines énergies seront concentrées à me trouver un « template » convenable, en attendant de construire quelque chose de plus élaboré avec Sébastien. En attendant, je rêve du jour où j’aurai les moyens de le rémunérer pour son travail…et je suis très confiante !
Par contre, lorsqu’on se décolle de l’arbre et qu’on regarde un peu la forêt et que l’on considère que je suis arrivée ici il y a moins de 2 mois, avec seulement deux valises et 2 ou 3 connaissances dans ce petit pays, je me dis que ce n’est pas si mal que ça. Ce n’est quand même pas des encyclopédies à 150$ que je vends, mais des solutions qui représentent souvent 2 ou 3,000$ d’investissement pour une entreprise…
Malheureusement, la disponibilité du client pour ce mandat m’oblige à repousser de quelques jours mes vacances au Québec. J’aurais voulu arriver le 15 décembre, mais toutes les personnes concernées n’étaient pas disponibles avant ça. J’ai donc reporté mon départ à mercredi après-midi et je reviendrai à la Barbade car à ma grande surprise, j’ai pu trouver un vol sur West Jet pour Bridgetown-Montréal à 139$ (+ taxes) !
Évidemment, je suis « à l’envers du traffic » ! car l’inverse est une autre paire de manches… j’ai perdu la réservation de mon appartement de 2 semaines à cause de des tarifs aériens exorbitants pour venir passer les Fêtes dans le sud. Plus de 1,500$ seulement pour le vol ! Retour à la case départ, mais il me reste encore du temps pour les décisions de dernière minute.
Depuis dimanche, de concert avec mon fils qui est programmeur-web (et qui est à la recherche de travail) j’ai également travaillé sur le site Internet de http://www.happysingleslife.com/. Je passe beaucoup de temps à lire et m’informer sur le marketing Web, les programmes d’affiliation, etc. et avec toutes les idées que j’ai pour ce portail visant à «améliorer la vie des célibataires », on en a sûrement pour plus d’un an à le développer. Mais ça fait longtemps que je le mijote – avec des fonctionnalités tout à fait révolutionnaires – un peu comme j’ai cheminé quand j’ai créé le magazine RendezVous et je trouve que j’ai attendu trop longtemps avant de m’y mettre.
En fait, la tâche me paraît tellement énorme et les moyens dont je dispose tellement insuffisants… mais je m’en veux quand même d’avoir toujours repoussé « la première pelletée » ! J’ai perdu beaucoup trop de temps à donner des coups d’épée dans l’eau en Guyana et essayer de trouver des contrats dans ce pays arriéré… mais ça y est, j’ai brisé le « syndrôme de la page blanche » et j’ai au moins une page en ligne, même si elle est horrible et construite dans Word. Toutes mes prochaines énergies seront concentrées à me trouver un « template » convenable, en attendant de construire quelque chose de plus élaboré avec Sébastien. En attendant, je rêve du jour où j’aurai les moyens de le rémunérer pour son travail…et je suis très confiante !
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